Les critères éthiques de l’écologie humaine

 

Fonds Proclero : critères éthiques de l'écologie humaine, ISR, Fonds de partageA la lumière de l’écologie humaine et du positionnement de la personne au centre de la vie sociale, économique et financière, la préservation de l’être humain et de sa dignité, la contribution à ses besoins, à son bien-être et à son épanouissement paraissent prioritaires.

 

 

C’est pourquoi plusieurs orientations ont été retenues :

• Priorité à tout ce qui contribue aux besoins vitaux naturels, au bien-être, à la qualité de vie et à l’épanouissement de la personne humaine.

• Refus de tout ce qui porte atteinte à la vie humaine et à sa dignité, de sa naissance à son terme naturel : bioéthique, pilules abortives et contraceptives, euthanasie, dépistage à finalité eugénique, recherche sur les cellules-souches embryonnaires…

• Refus de tout ce qui dégrade la personne humaine : armement, pornographie, tabac, alcool, jeux d’argent, jeux vidéos, toutes les formes d’esclavage et d’addiction…

• Vigilance sur tout ce qui concerne la recherche médicale et pharmaceutique, la production pharmaceutique, les OGM alimentaires, ainsi que tout ce qui peut altérer la qualité de l’éducation et de la culture, la vérité de l’information et de la publicité…

 

Qu’est-ce que l’écologie humaine ?

 

Tout le monde aujourd’hui connaît le sens du mot « écologie ». Elle désigne l’ensemble des mesures prises par l’homme pour protéger l’environnement. En revanche, tout le monde ne connaît pas le sens de l’expression « écologie humaine », ou « écologie de l’homme ». Pourtant, le passage de l’écologie à l’écologie humaine est simple : si la raison d’être de l’écologie est de promouvoir chez l’homme une attitude de respect pour son environnement, et donc pour la nature, comment ne pas étendre cette attitude à l’homme lui-même, qui fait partie de l’environnement et de la nature ? L’écologie humaine est donc une extension à l’homme de l’attitude écologique jusque-là cantonnée à la nature. Car l’homme n’est pas uniquement sujet et acteur de l’écologie, mais aussi objet et destinataire de l’écologie.

 

Cette extension est logique, car on ne voit pas bien ce qu’aurait de pleinement écologique une attitude qui se soucierait de la préservation des océans, des forêts et des animaux, mais pas celle de l’homme ! En réalité, c’est un tout, et c’est ce que tend à faire comprendre l’expression « écologie humaine » : aujourd’hui, ce n’est pas seulement notre environnement qui est menacé, mais aussi l’homme qui est en le centre.

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